Nous nous étions donné rendez-vous dans un hôtel de l’Estrie pour notre première rencontre. Un endroit neutre au cas où cela ne fonctionnerait pas entre nous.

Après avoir échangé lors des dernières semaines nous avions convenu qu’une soirée domination soumission serait à l’ordre du jour. Mes limites avaient été discutées et acceptées.

Comme convenu je suis arrivée la première pour que je puisse prendre une douche. Je dois t’attendre dans la chambre nue en attendant que tu arrives. J’ai triché un peu, j’ai mis une robe de chambre car j’entend les gens dans les petits chalets à l’entour.

Je t’attends avec impatience, j’ai mille images dans ma tête qui se bousculent et me mettent la chatte en feu.

Tu arrives enfin. La première chose que tu me dis c’est: -Tu devais être nue.

Je m’excuse et rapidement je fais tomber la robe de chambre. Je tente, de mon mieux, de cacher ma nudité.

Tu me demandes de prendre position au pied du lit. À genoux, assise sur mes talons la tête baissée.

Sans rien dire d’autre je te vois prendre ton sac et tu déposes des choses sur le bureau. Je suis intriguée, je tente tant bien que mal de voir ce que tu fais sans relever la tête. ( J’ai su plus tard que tu nettoyais les différents jouets que tu avais apporter).

Je commence à être sérieusement excitée, la chatte me mouille toute seule je le sens très bien.

Tu t’approches de moi et tu prend mon menton dans ta main pour me relever la tête, tu me passe un collier de soumission et tu me dis: -À partir de maintenant tu es ma chienne, quand je vais te parler je vais t’appeler ma chienne, quand je vais te demander qui tu es tu dois me répondre ma chienne.

Je répond par l’affirmative, un peu honteuse mais en même temps excitée.

Tu t’assois dans le fauteuil et tu me dis:

-Maintenant, comme tu es une chienne, et une chienne en chaleur à ce que je vois, tu vas te faire jouir en frottant ta chatte sur ma jambe.

Je commence à me lever pour m’approcher mais tu dis sèchement: -NON tu es une chienne, tu restes à quatre pattes.

Le visage me tourne au rouge vif, mais je m’exécute. À quatres pattes je m’approche de tes jambes et je me retourne, je sais bien que tu dois voir ma chatte toute humide et cela me gène énormément. Je recule et dépose ma chatte contre un de tes tibias.

La chaleur de ta peau sur mon vagin me fait frissonner, je commence à faire bouger mon bassin de haut en bas pour que je puisse me donner du plaisir.

Je ferme les yeux, j’imagine tes yeux qui scrutent ma croupe pendant que je me dégrade pour toi. J’ai beau tenter de me concentrer, même si j’ai du plaisir, je suis incapable d’atteindre l’orgasme. Après quelques minutes de va et vient, je t’annonce, toute piteuse, que je ne pourrai pas jouir.

Tu me regardes et me dit: -Tu sais ce qu’on fait à une chienne qui n’obéit pas ? Je fais signe que non de là tête.

-On la punit.

-Viens t’étendre sur mes genoux que je te donne la fessée.

Je te regarde avec de grands yeux. Je ne peux pas croire que je m’apprête à me laisser faire ça. Je m’approche de toi lentement comme un enfant qui sait ce qui l’attend. Tu t’es redressé dans le fauteuil pour que je puisse me coucher sur tes genoux. Une fois installée tu me demande d’avancer un peu plus mon corps vers la gauche pour bien mettre mes fesses dans les airs et en évidence.

Tu commences par me flatter les fesses lentement, sensuellement, mon niveau de stress descend légèrement et au moment où je ne m’y attend plus la claque arrive.

CLAC !

J’ai le souffle coupé. Ma fesse m’élance une autre coup s’abat mais sur l’autre fesse.

CLAC !

Tu recommences à me flatter là où tes mains ont rougis mes fesses. Le souffle me revient. Et au moment ou je ne m’y attends plus

CLAC ! CLAC ! CLAC !

Je crie, je sanglote j’ai mal. Tu recommences à me flatter les fesses et dit sur un ton presque admiratif: – Oh tu marques facilement. Tu vas avoir plusieurs bleus demain.

Tu me prends par les cheveux et tu remontes ma tête. -Ma chienne va m’écouter maintenant ?

Je sanglote un faible oui. Tu me demandes de me mettre à quatre pattes et je me dépêche d’obéir. Tu vas chercher une laisse que tu attaches à mon collier de soumission et après tu me demande d’ouvrir la bouche bien grande pour me mettre une gag ball.

Tu dis:- Tu es belle comme ça. J’ai presque envi d’aller te promener dehors.

La panique s’installe. Je suis nue, une laisse au cou et incapable de parler.

-Non ce soir je te garde pour moi seul. tu tires sur la laisse et commence à me faire marcher à 4 pattes dans la chambre.

Tu me flattes la tête et me dit: -Bonne chienne, Maintenant monte dans le lit.

je m’exécute et tu m’amène au centre de celui-ci. -Remonte tes fesses.

Comme je le fais, je vois que tu vas chercher quelque chose sur le bureau. Et sans prévenir tu m’enfonces quelque chose dans les fesses. Tu recules et sors ton cellulaire et commences à prendre des photos, sous toutes les angles, avant arrière, sur le côté …

Une fois que tu as fini tu me les montres. je suis toujours à 4 pattes sur le lit et tu fais défiler les photos. Je me vois soumise la laisse au cou, tu t’attardes particulièrement sur la photo de mes fesses. On y voit un butt plug diamant bleu ciel. Et des marques rouges vifs ou les mains ont frappé.

Le fait de le voir me rappelle la sensation dans mes fesses de froid, le métal contre l’intérieur de mes entrailles.

-Je vais maintenant finir d’installer le kit. Couche-toi sur le dos.

Me voilà à plat sur le lit. Tu prends un de mes seins et tu le masse le malaxe. Tu t’attardes sur mon mamelon. il entre en érection sous tes caresses. Je gémis car ils sont très sensibles. Tu les prends dans ta bouche les mordilles de plus en plus fort. Après avoir honoré les deux seins tu vas au bureau.

Je te regarde et je me demande ce que tu vas chercher cette fois ci. Tu reviens avec des pinces à mamelons et des menottes en velcro.

Tu recommences à torturer mes mamelons avec tes doigts, tu les tord, tire, les serres. tu finis par dire avec une voix enjouée: -Ohhh de la lactation.

Tu finis par pincer mes mamelons un après l’autre et installer les pinces. une fois fait tu te permets même de leurs donner une ‘’pichenotte’’. Cela fait mal mais c’est excitant en même temps.

Tu me dis de me coucher la tête sur le bord du lit, et tu te dirige de ce côté, debout. tu enlèves le bâillon et introduit ta queue déjà dure. Directement sans attente, sans douceur. Tu la pousses au fond de ma gorge et tu arrêtes de bouger. je ne bouge pas je laisse ma gorge s’habituer à la présence… mais tu ne bouges toujours pas l’ai commence à me manquer. Un réflexe gagigque me donne des hauts le cœur. C’est à ce moment que tu te décides enfin à reculer.

(à suivre)